Le mortier romain de l'antiquité est, le plus couramment, composé d'une partie de chaux pour trois parties de sable fin, soigneusement mélangées. Le processus chimique dit carbonatation et celui dit "prise" des silicates etc. donne au mortier romain une dureté comparable à celle de la pierre et une durabilité.
Le mortier au tuileau est une
variante comprenant une partie de chaux, une partie de tuileau, deux parties de
sable. Le tuileau, qui est une argile cuite (briques et tuiles pilées)
crée des conditions plus favorables à la prise du mortier. Voir
dans l'article carbonatation. Utilisation
en particulier pour le canal de l'aqueduc.